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Healing Through Yoga

Practice as Therapy
1. A Logo that Balances Structure & Sensitivity
2. The Lifeline Back to Myself: What Iyengar Yoga Therapy Means to Me
3. Beyond the Shoulder
4. Healing Through Yoga
5. Rooted In Yoga
6. Progress in Disguise
7. Taking Ownership
8. Healing and Self-Discovery
9. Aligning Mind & Body
10. Journey through 8 limbs
11. Therapy Everyday
12. The Art of Touch

Journey Back to Iyengar Yoga

Iyengar yoga has been essential in the healing of my body/mind. At 37 years old I was no longer able to walk due to bone malformations on both of my hips. This caused arthritis leading to one unsuccessful surgery, and two successful ones. The first surgery I had to wait a full year for, sitting down, in excruciating pain, while my muscles atrophied. I developed high blood pressure, cholesterol and blood sugar. I became addicted to my smartphone and the new curve in the top of my spine led to occipital neuralgia, which is characterized by brief debilitating headaches. After the last two surgeries, total hip replacements, I was a depressed shell.

I followed the government sponsored rehabilitation, which is adequate to return an 80-year-old woman to average functioning. I beat their speed walking record in two months and graduated. My legs were getting stronger, but they had no flexibility whatsoever. I decided I needed to return to yoga. Foolishly, I thought that I could accelerate things by joining my local hot yoga class. I quickly learned that this was not for me.

I am grateful for this negative experience with hot yoga because it brought me back to Iyengar yoga and it brought me back to Carla Ramirez. I had studied years ago with Carla when our now 11-year-old children were small. The only reason I stopped was because of persistent hip pain. In fact, it was because there were no longer comfortable modifications, that I knew something serious was happening that only a surgeon could fix. 

Finding my Way 

The first year was long. Carla through the Iyengar method gave me as many modifications as my body needed. Iyengar yoga is for everybody and every body. Carla is so attuned to discomfort in the body: she knows exactly when to add an extra blanket or adjust a block. Sometimes adding half an inch of modification changed everything. I could feel very slowly the body starting to heal. I always say my rehabilitation has two parts: before yoga and after yoga. 

The first year was about healing the body, the second year is about reestablishing trust in my body and reassuring my mind that there are indeed safe ways to work. Being as injured as I was, it felt like my body became an overprotective parent, not wanting me to go out of my comfort zone and risk injury. 

Every week we worked incrementally. Through the method of Iyengar Yoga, I continued to progress, while never injuring myself. The only pain I felt was my muscles getting stronger.

The Progress Continues

The other day I was able to do a supported Salamba Sarvangasana for the first time in years. I was so astonished that my body was able to do this that I cried during Savasana. Afterwards, I cried even more, tears of joy, because my body was healing and my body and mind were becoming one again. 

I feel a deep well of gratitude to those people who have helped me on my healing path: my family, my surgeons and my physiotherapists. And I have special and deep, humble gratitude to Patanjali, the Iyengar family and Carla: without them there would not have been the same healing. 


Victoria O’Duffy from Montreal

Victoria O’Duffy. I’m originally from Toronto, but I’ve been in Montreal for 12 years. I’m a pastry chef in palliative care. I’ve had the privilege to study with Carla Ramirez at Espace Crée (www.espacecree.com), health permitting, for eight years. 

Guérir Grâce au Yoga

Le yoga Iyengar a joué un rôle essentiel dans la guérison de mon corps et de mon esprit. À 37 ans, je ne pouvais plus marcher en raison de malformations osseuses aux deux hanches. Cela a provoqué de l’arthrite, qui a nécessité une opération infructueuse, suivie de deux autres qui ont été couronnées de succès. J’ai dû attendre un an avant la première opération, assise, souffrant atrocement, tandis que mes muscles s’atrophiaient. J’ai développé de l’hypertension, du cholestérol et de l’hyperglycémie. Je suis devenu accro à mon smartphone et la nouvelle courbe au sommet de ma colonne vertébrale a entraîné une névralgie occipitale, qui se caractérisait par de brefs maux de tête débilitants. Après les deux dernières opérations, des prothèses totales de hanche, j’étais une coquille vide et déprimée.

J’ai suivi le programme de rééducation financé par le gouvernement, un programme adapté aux femmes âgées de 80 ans afin de leur permettre de retrouver un fonctionnement normal. J’ai battu leur record de marche rapide en deux mois et j’ai obtenu mon diplôme. Mes jambes devenaient plus fortes, mais elles n’avaient aucune souplesse. J’ai décidé de reprendre le yoga. Naïvement, j’ai pensé que je pourrais accélérer les choses en m’inscrivant à un cours de yoga chaud près de chez moi. J’ai rapidement compris que ce n’était pas pour moi.

Je suis reconnaissante de cette expérience négative avec le yoga chaud, car elle m’a ramenée au yoga Iyengar et à Carla Ramirez. J’avais étudié avec Carla il y a des années, lorsque nos enfants, aujourd’hui âgés de 11 ans, étaient petits. La seule raison pour laquelle j’avais arrêté était une douleur persistante à la hanche. En fait, c’est parce qu’il n’y avait plus de modifications confortables que j’ai compris qu’il se passait quelque chose de grave que seul un chirurgien pouvait réparer. 

Trouver ma Voie 

La première année a été longue. Grâce à la méthode Iyengar, Carla m’a offert toutes les modifications dont mon corps avait besoin. Le yoga Iyengar s’adresse à tout le monde et à tous les corps. Carla est très à l’écoute des douleurs corporelles : elle sait exactement quand ajouter une couverture supplémentaire ou ajuster un bloc. Parfois, une modification d’un demi-pouce suffisait à tout changer. Je sentais très lentement que mon corps commençait à guérir. Je dis toujours que ma rééducation comporte deux parties : avant le yoga et après le yoga. 

La première année a été consacrée à la guérison du corps, la deuxième année a consisté à rétablir la confiance en mon corps et à rassurer mon esprit sur le fait qu’il existe bel et bien des moyens sûrs de travailler. Étant blessée comme je l’étais, j’avais l’impression que mon corps était devenu un parent surprotecteur, refusant que je sorte de ma zone de confort de risque de me blesser. 

Chaque semaine, nous avons travaillé progressivement. Grâce à la méthode Iyengar, j’ai continué à progresser sans jamais me blesser. La seule douleur que je ressentais était celle de mes muscles qui se renforçaient.

Les Progrès Continuent

L’autre jour, j’ai réussi à faire Salamba Sarvangasana supporté pour la première fois depuis des années. J’étais tellement étonnée que mon corps soit capable de faire cela que j’ai pleuré pendant Savasana. Plus tard, j’ai pleuré plus encore, des larmes de joie, parce que mon corps guérissait et que corps et esprit ne faisaient, de nouveau, plus qu’un. 

Je ressens une profonde gratitude envers toutes les personnes qui m’ont aidée dans mon cheminement vers la guérison : ma famille, mes chirurgiens et mes physiothérapeutes. Et j’éprouve une gratitude particulière, profonde et humble envers Patanjali, la famille Iyengar et Carla : sans eux, je n’aurais pas connu la même guérison.

Victoria O’Duffy de Montreal

Victoria O’Duffy. Je suis originaire de Toronto, mais je vis à Montréal depuis 12 ans. Je suis cheffe pâtissière en soins palliatifs. J’ai eu le privilège d’étudier avec Carla Ramirez à Espace Crée (www.espacecree.com) lorsque ma santé me le permettait, pendant huit ans.

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