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Beyond the Shoulder

Practice as Therapy
1. A Logo that Balances Structure & Sensitivity
2. The Lifeline Back to Myself: What Iyengar Yoga Therapy Means to Me
3. Beyond the Shoulder
4. Healing Through Yoga
5. Rooted In Yoga
6. Progress in Disguise
7. Taking Ownership
8. Healing and Self-Discovery
9. Aligning Mind & Body
10. Journey through 8 limbs
11. Therapy Everyday
12. The Art of Touch
13. Practicing with Macular Degeneration
14. Living with a New Knee
15. Journey to Stability
16. Aging My Practice 
17. Practicing with a Changing Body
18. Still moving forward

BKS Iyengar said:

“Yogasana is not meant for curing diseases. It is not the main aim but a by-product of yoga.” (AYM vol 8 pg 164).  

I had to gather all my inner resources and knowledge of yoga after a severe yoga injury. I put my faith in Guruji, and went to Pune in 2013. I couldn’t lift my arm, my arm pit chest was glued shut. Guruji said, “This will not change fast.” 

When someone asked me what I did to recover, I quipped, “practice yoga first for 35 years!” 

My recovery came but not from just moving the arm and shoulder into various positions – it was the whole practice of yoga that was my path forward. 

I learned that a practice that included all categories of poses was the most useful, even if things like lying on the floor with feet together knees apart in baddha konasana didn’t seem to relate to repairing my shoulder tear, it was a necessary pose. 

The aim of yoga is to still the fluctuations of the consciousness. Using reclining poses helped restore my energy and bring a calmer outlook to my problem. Also, the rotation of the shoulder joint while reclining over the bolster was one more step in healing the small muscles and tendons around the joint. 

Having this injury was exhausting! 

I learned that every part of my body affected my shoulders. Doing a balance of standing, inversions, seated poses, etc. as much as I was able, was key. 

In Pune, I received Guruji’s hands on adjustments, and others who were in the hall, watched and would assist me. I am grateful to Raya, Stephanie Quirk,  Garth Mclean , Pixie Lilias, George Dovas, and others who pulled and pushed me upside down and sideways in the practice hall. I also want to acknowledge Jocelyn Hollman, who took photos and walked me to my apartment after one particularly physically and emotionally challenging session at the institute. Over time, other muscles began to assume the role of my missing supraspinatus and other damaged rotator cuff muscles. 

In Pune, for my Sarvangasana (shoulderstand), I was given six or seven stacked thick mats on a slant. In this photo, which was taken back in Victoria, I’m using double foam chips and more mats on top, with my legs over the trestle. Note the heavy iron bars at my upper arms and the weights on my palms. The wedge is under my injured shoulder.

I now apply this lesson learned from my injury when other problems appear in my life, physical, emotional, intellectual. I know to practice within my capacity, a full range of poses – this helps restore my inner equilibrium, and can speed healing.

With deep gratitude to Guruji,
Leslie Hogya

Leslie has been teaching in Victoria since the early 70s and has been active at the Iyengar Yoga Centre of Victoria ever since. She has studied in Pune at the RIMYI many times since her first trip in 1985. Leslie serves as an assessor, and on other committees for the national Iyengar Yoga association (IYAC/ACYI). She is especially interested in the philosophy of yoga and is passionate about sharing with students the relevance of these teachings in everyday life.

Bien plus qu’une épaule

BKS Iyengar a dit :

“Le but de la pratique du yoga n’est pas de guérir les maladies. La guérison n’est pas le but principal, mais c’est une conséquence de la pratique du yoga. “ (Astadala Yogamala (AYM) volume 8 p. 164).

J’ai dû rassembler toutes mes ressources intérieures et mes connaissances du yoga après une sévère blessure de yoga. J’ai mis ma foi en Guruji et suis partie pour Pune en 2013. Je ne pouvais pas soulever mon bras ; mon aisselle de poitrine était fermée, collée. Guruji a dit : “Cela ne va pas changer rapidement” 

Quand quelqu’un me demandait ce que j’avais fait pour récupérer, je plaisantais : « j’ai commencé par pratiquer le yoga pendant 35 ans ! » 

Mon rétablissement est advenu, mais pas simplement en mobilisant mon bras et mon épaule dans des positions variées – c’est la pratique complète du yoga qui a été mon chemin vers la guérison. 

J’ai appris qu’une pratique incluant toutes les catégories de postures était la plus appropriée ; même si quelque chose comme être allongée sur le sol, les pieds joints et les genoux écartés en baddha konasana semblait avoir peu de lien avec la réparation de ma déchirure à l’épaule, c’était une posture nécessaire.  

Le but du yoga est d’apaiser les fluctuations du mental. La pratique de postures allongées m’a permis de retrouver mon énergie et d’adopter une perspective plus calme face à mon problème. Aussi, la rotation de l’articulation de l’épaule en s’allongeant sur le coussin était une étape supplémentaire dans la guérison des petits muscles et des tendons tout autour de l’articulation. 

Avoir cette blessure était épuisant ! 

J’ai appris que toutes les parties de mon corps ont un impact sur mes épaules. Un équilibre entre une pratique de postures debout, inversées, assises, etc., pour autant que j’en étais capable, était la clé.   

A Pune, j’ai bénéficié des mains de Guruji pour les ajustements, et les autres qui étaient dans la salle regardaient et pouvaient m’assister. Je suis reconnaissante envers Raya, Stephanie Quirk, Garth Mclean, Pixie Lilias, George Dovas, et les autres qui m’ont tirée et poussée à l’envers et sur les cotés dans la salle de pratique. Je veux aussi remercier Jocelyn Hollman, qui a pris les photos et m’a accompagnée à mon appartement après une séance à l’institut particulièrement éprouvante sur les plans physique et émotionnel. Graduellement, d’autres muscles ont commencé à assumer le rôle de mon sus-épineux manquant et des autres muscles abimés de la coiffe des rotateurs. 

A Pune, pour mon Sarvangasana (posture sur les épaules), on me donnait six ou sept tapis épais empilés sur une planche inclinée. Sur cette photo, prise à mon retour à Victoria, j’utilise des doubles blocs en mousse concassée, avec en plus des tapis sur le dessus, et avec mes jambes sur le tréteau (trestle). Notez les lourdes barres en fer sur la partie supérieure de mes bras et les poids sur mes paumes. La cale est sous mon épaule blessée.

Maintenant, j’applique cette leçon apprise de ma blessure quand d’autres problèmes apparaissent dans ma vie, physiques, émotionnels, intellectuels. Je sais pratiquer selon mes capacités une gamme complète de postures – ce qui aide à restaurer mon équilibre intérieur et peut accélérer la guérison. 

En exprimant ma profonde gratitude envers Guruji,
Leslie Hogya  

Leslie enseigne à Victoria depuis le début des années 70 et a, depuis, œuvré au Centre de Yoga Iyengar de Victoria (Iyengar Yoga Centre of Victoria). Depuis son premier voyage en 1985, elle a étudié à de multiples reprises à Pune au RIMYI (Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute). Leslie sert en tant que juré pour les évaluations, et aussi dans d’autres comités de l’association nationale de Yoga Iyengar (IYAC/ACYI). Leslie s’intéresse tout particulièrement à la philosophie du yoga et se passionne à partager avec ses étudiants la pertinence de ces enseignements dans la vie de tous les jours. 

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